Rym's bubble

10 août 2006

Horrifique...

Une véritable abomination s'est abattue sur les ondes sonores... J'en ai encore les oreilles bourdonnantes par cette ignominie... La décadence humaine à l'état pur, le comble du caractère superficiel de l'homme... Je n'arrive toujours pas à en croire mes oreilles, c'est une immondice insupportable qui a le pouvoir de me rendre malade au moins toute une journée...
Je suis consciente que, sur ce monde peuplé d'êtres vivants tous différents les uns des autres, certaines personnes ne partagent pas les mêmes opinions, les mêmes centres d'interêt que d'autres... Mais de là à penser que l'on était aussi divergents que je viens de le découvrir...  Nos vies sont tellement différentes, c'est vrai; on ne partage pas les mêmes valeurs... Cela dit la superficie et la vanité ne sont les valeurs les plus nobles...

AXE BOAT: (....gnagnagna...) où la musique est aussi BONNE que les filles qui dansent! 

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09 août 2006

Vagabondage


Partir loin. Aller à l'autre bout du monde. Pour faire quoi? Pour voir quoi? Pour trouver quoi?
Voyager en images en couleurs en sons en émotions, c'est peut-être mieux quand c'est dans la réalité que dans un esprit. Et pourtant un esprit peut être encore plus vaste que toutes les terres du monde entier... Mais encore faut-il le voir pour le croire...

scottmonumentIl m'a dit qu'on irait en Ecosse, courir sur ces plaines verdoyantes, si vives qu'elles éblouissent la vue et réchauffent les coeurs glacés... Il m'a dit qu'on irait caresser le pelage doux des moutons qui bêlent et qui se hâtent derrière un gros chien touffu, bon gars. Ca m'a fait sourire. Et on aurait le vertige quand on se pencherait un peu trop au dessus des immenses falaises rocailleuses, où se jettent des vagues hargneuses, pleines de furie en une écume moussante d'un blanc parfait. Les mouettes hurleraient de leurs rires sadiques, hurlant comme le ferait une mère pour défendre ses enfants. Elles croiront peut-être qu'on est venu voler sa mer... Et bien sûr on entrerait dans les chateaux médiévales et on s'émerveillerait devant leurs arcs celtiques et leurs tours gothiques...Des vieilles dames nous conteraient des légendes bretonnes de rois vaillants, de guerriers braves et de tempêtes tumultueuses, tous assis au coin d'un feu ...
C'est joli. Je vois parfaitement. Aucun détail ne m'échappe. Ca paraît tellement idyllique... Je suis sans doute une grande utopiste.

Néanmoins, j'ai toujours pas de réponse à ma question : qu'est-ce que je trouverais? Quel intérêt... A force de partir, on ne sait plus où on doit revenir. C'est bizarre comme sentiment... Je pense que mon problème, c'est que je dois trouver une utilité concrète à tout et j'en arrive à me poser des questions totalement stupides... Et je me fais obstacle moi-même, je ne saurais peut-être jamais pourquoi.

Parfois, je me dis qu'il faut que je parte. Non, en fait c'est pas parfois, c'est tout le temps. Mais partir nulle part, juste pour le plaisir de partir... Mais c'est tellement éphémère un plaisir que je ne sais plus ce que je veux. Je vagabonde.


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Pénitencier...

LAS CRUCES JAIL.

5424WELL I SPENT LAST NIGHT IN LAS CRUCES JAIL.
RAIN AND HAIL. BORN TO FAIL. NOBODY COME FOR TO GO MY BAIL.
SUN DON’T YOU RISE NO MORE.
GUESS I KILLED ONE MAN ON THE COUNTY LINE. TOOK HIS DIME AND I BLEW HIS MIND.
NOW I’M JUST SIT
TIN’ HERE DOIN’ TIME. SUN DON’T YOU RISE NO MORE.
A RESTLESS WIND IS WHISTLING THROUGH THE CANYONS, THROUGH MY HEAD,
THROUGH ALL THE STRAITS THAT I’VE SURVIVED.
AND IN MY HOUR OF DARKNESS I KEEP COUNSEL WITH THE DEAD, JUST ENOUGH TO REMIND ME I’M ALIVE. I WROTE TO THE GOVERNOR FOR TO HEAR MY PLEA BUT HE DON’T EVEN ANSWER ME.
THE JUDGE SAID HE’S BOUND TO SET MY SPIRIT FREE. SUN DON’T YOU RISE NO MORE.
GAVEL FELL, HE CHOSE THE DAY, FRIDAY THE THIRTEENTH OF MAY. BUT I DON’T PLAN TO GO THAT WAY. SUN DON’T YOU RISE NO MORE. THAT’S TWENTY-ONE FELL BY MY GUN, WITH BULLETS IN THEIR BRAINS. JUST NEED ONE MORE TO MATCH MY AGE. THEN I’LL COUNT MY KILLIN’ DONE BUT I WON’T DENY MY NAME: QUICKEST WRIST OF THE CHAPARRAL AND SAGE.
NOW DESPERATE TIMES CALL FOR DESPERATE MEN, I’M JUST A KID BUT I’LL PRETEND.
MY TIME WILL COME BUT UNTIL THEN, SUN DON’T YOU RISE NO MORE.
BUT I SEE THAT GALLOWS ALTAR, THAT CIRCLE ‘ROUND THE SUN.
THEY’LL HANG ME IF I STAY HERE, SHOOT ME IF I RUN. THAT JAILER BETTER WATCH HIS PRIDE OR OFF MY WRISTS THESE SHACKLES SLIDE. HEAR MY RESTLESS FORTY-FIVE.
SUN DON’T YOU RISE NO MORE. AND DOWN THE VALLEY, DOWN THE ROAD, TO INFAMY I’LL RIDE.
I’LL TAKE MY PARDON ON THE RUN, WITH A TRAIL OF DEATH BEHIND ME AND DELUVINA AT MY SIDE,
TWO SILHOUETTES AGAINST THE SUN.

[EPILOGUE: GOODNIGHT MY ANDALUCíA. DON’T BUY ALL THE LIES THAT THEY FEED YA. AND WHILE YOU’RE HEADING SLOWLY TO SOME PLACE I CANT RESPECT, I’LL KEEP YOU IN MY COLLECTION OF REGRETSæDUERME BIEN, QUERIDO.] TWO GALLANTS

C'est vraiment une très belle chanson... Je ne me lasse jamais de l'écouter. Tellement belle que j'ai eu envie de la traduire... (enfin, j'ai surtout traduit les passages les plus simples...Du moins j'ai fait ce que j'ai pu...)

PRISON LAS CRUCES

J'ai passé la nuit dernière à la prison de Las Cruces. Pluie et grêle. Né voué à l'échec. Personne n'est venu me libérer sous caution (je sais pas pourquoi, c'est toujours moins beau en français ...)
Soleil, ne te lèves-tu plus?
Tu vois j'ai tué un type près de la frontière. J'ai pris ses petits sous et fait envoler son âme.
Là je suis assis à regarder le temps passer. Soleil, ne te lèves-tu plus?
Un vent agité souffle à travers les canyons,à travers ma tête, à travers toutes les mésaventures auxquelles j'ai survécu.
Et par ce jour sinistre, je m'entretiens avec la mort, juste assez pour me faire rappeler que je suis vivant.
J'ai écrit au gouverneur pour lui faire savoir mon appel mais il ne m'a même pas répondu.
Le juge a dit qu'il allait sûrement libérer mon âme condamnée. Soleil, ne te lèves-tu plus?
Gavel y est passé, il a choisi le jour, Vendredi 30 Mai. Mais je ne prévois pas de finir comme ça... Soleil, ne te lèves-tu plus ?[...]
Mais les fins désespérées attirent les hommes désespérés.
Je ne suis qu'un gosse mais je ferais semblant. Mon heure viendra mais d'ici là, soleil, ne te lèves-tu plus ?
Je vois l'autel du gibet, ce cercle autour du soleil. Ils vont me pendre si je reste ici, et me tirer dessus si je m'enfuis...<Ce prisonnier ferait mieux de surveiller sa fierté,  ou de mes poignets, ces chaînes glisseront. [..]Soleil, ne te lèves-tu plus?>
Et au fond de la vallée, loin sur la route, vers l'infamie je tracerais mon chemin.
Je me repentirais au passage, traînant la mort derrière moi et Deluvina à mes côtés, deux ombres contre le soleil.

[Epilogue : Bonne nuit mon Andalousie. N'achète pas tous les mensonges avec quoi ils te gavent. Et alors que tu es en route vers des endroits que je ne peux pas garder en estime, je te ferais une place dans ma collection de regrets. Dors bien, ma chérie.]

                                           

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New Punk !

J'ai découvert il y a quelques temps un son admirable et unique : le PULK...
PULK=PUNK+FOLK...
En un mot, c'est exactement tout ce que j'apprécie : la rage et l'émotion vive du punk et la magie instrumentale traditionelle du son folk. C'est exceptionnel, j'avais jamais écouté un truc pareil auparavant...
Deux types à première vue assez avenants : un guitariste-chanteur blondinet et un chevelu qui s'occupe de la batterie ; et ça s'appelle Two Gallants.
Des textes puissants, émouvants et avec une verve d'enfer qui ne laisse pas indifférent... Des textes intelligents qu'on pourrait classer du côté de la prose de Dylan; même si les Two Gallants se révèlent être inclassables et unique en leur genre...
Je les ai trouvés sur un site de téléchargement que je recommande pour son eclectisme, complètement par hasard; comme quoi la Nature fait bien les choses...
Leurs paroles relatent des mésaventures marginales, des vies menées "à la dure" comme on dirait maintenant d'un air faussement nostalgique; des expériences difficiles de notre époque ou de l'époque des pionniers (même s'il existe encore des pionniers aujourd'hui en 2006; faut pas les oublier...)
Enfin bon j'en dis pas plus je vous laisse découvrir par vous-mêmes, parce que les goûts musicaux, finalement ça s'impose pas. Mais venez écouter un peu par ...

two

            

le site officiel.

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Est-il forcément triste d'être triste?

Pourquoi moi et pas un autre?
Pourquoi lui et pas son opposé?
Pourquoi le beau est beau ?
Pourquoi le laid est laid ?
0023James5

Paradoxe: Pourquoi le triste est beau ? Pourquoi la souffrance est belle ? Pourquoi la joie est éphémère? Pourquoi le plaisir est éphémère ? Pourquoi suivre le bien si le mal est beau et durable et le bien trop éphémère ? Faut-il souffrir pour suivre le bien et être le beau ? Faut-il subir le bien pour mériter le beau du mal ? Le mal serait-il d'être beau ? Le bien est-il de souffrir pour ressentir le mal et être le beau ? Si le mal est beau et si le bien doit passer par la souffrance pour être ce qu'il est, alors le bien dépend du mal .

"Les plus désespérés sont les chants les plus beaux" a dit un jour un certain Alfred de Musset. 

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Etat d'âme

C'est vraiment le gros bordel dans ma tête... A peine rentrée de vacances, je commence déjà à déprimer parce que rien n'est attirant ici, dans cette petite vie minable où tout passe furtivement et inutilement, où rien ne me donne un minimum de joie de vivre, où tout est gris comme le temps qu'il fait en plein mois d'août... L'ennui est vraiment dur , c'est ignoble et encore plus quand il est accompagné de la solitude... (s'ennuyer à plusieurs c'est peut-être plus marrant...)
Je regarde par la fenêtre, je vois un ciel immensément chargée d'une masse blanc-sale, sans une minuscule trace du bleu revigorant qu'on peut habituellement apprécier en période estivale.... Les vaches, les chèvres sont là, mais ça ne me fait plus rien de les voir ; je suis dégoûtée de ce paysage que tant de citadins rêvent de voir devant leur fenêtre...
C'est vrai, ici l'air est pur... Mais ma tête est embuée et l'air pur a beau soufflé, mes neurones ne veulent pas y faire attention.
Ma chambre, mon refuge ; des livres étendus par terre, un peu partout que je n'ai plus la force de lire, de feuilleter ou même d'ouvrir... Un ordi posé juste devant moi que j'allume parfois pour essayer d'être "en contact" avec le monde qui m'entoure... Socialement, je suis réduite à l'état de sous-merde... Je commence à devenir une ermite (ou une huître c'est au choix)... D'ailleurs je dirais plutôt huître parce que la sagesse d'un ermite, je suis encore loin de l'avoir.
Parfois, j'essaie d'anticiper le futur et je me demande comment je vais réussir à devenir quelqu'un dans quelques années. Et qui sera ce quelqu'un... Que fera t-il de sa vie? Ou ira-t-il? Je ne sais encore pas tout ça mais je préfère ne pas y penser du tout, surtout dans des moments comme ça où tout me donne envie de gerber... Tout à part la bouffe. Ça c'est encore un autre problème... Si je me surveille pas, je serais capable de finir tous les placards de la cuisine en une matinée. J'ai un vrai souci avec la nourriture, je me gave comme une oie quand je suis toute seule. C'est l'angoisse qui me fait ça je le sais très bien. Et l'ennui bien sûr. C'est un cercle vicieux, où la tentation est plus forte que la raison et qu'elle prend le masque du réconfort ; c'est très dur à vivre.
Je me sens d'un inutile profond, j'ai l'impression que ma tête dort, que mon corps enfle et se crispe, que mes neurones s'envolent un par un, que mon humeur dégringole...
Moi qui d'habitude avait des idées toujours positives, toujours ambitieuses, j'avais vraiment cette soif de progresser et d'avancer, je me retrouve là, coincée entre deux barrièrres qui m'empèchent de voir plus loin et me stagnent à cette pourriture de vie miséreuse et remplie de vide.

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05 juillet 2006

The genius Tim Burton ...

Je me suis toujours demandé pourquoi on primait toujours la fiction à la réalité, quand on a le choix entre ces deux mondes... Peut-être que l'on a plus de liberté et que finalement on aime la liberté et on abhorre les contraintes réelles du quotidien... Peut-être que l'on cherche un ou des élements qui manquent à la vie qu'on mène tous les jours, ce petit truc qui fait que c'est toujours mieux de rêver que de se confondre aux choses dures, matérielles, palpables qui nous laissent si froids... En tout cas il y a surement une raison pour expliquer ce phénomène et peut-être aussi pour le justifier... Ca ne doit pas être la même pour tout le monde, sans doute, puisque nous sommes tous si différents...

tim_burtonCa me fait penser à un personnage (un réel), vraiment charismatique (ou du moins il a un charisme très particulier et vraiment propre à lui...) : Tim Burton. C'est vraiment le symbole de la fiction, la version personnifiée du rêve, de la création... Quelqu'un qui essaie de faire des liens entre ces deux mondes dont je parlais, sans pour autant tomber dans l'hystérie mais en gardant cet attrait patent pour la fiction... Lui même le dit si bien :
"Les gens ont des préoccupations très terre-à-terre de nos jours, pourtant il ne faut pas oublier que nous vivons des situations surréalistes parfois. Regardez Schwarzennegger qui est devenu Gouverneur de Californie ! Quelle est votre idée de la réalité désormais ?" ou encore :
"Vous pouvez rencontrer les personnages les plus bizarres dans l'univers des comics, et pourtant ce sont eux qui me semblent les plus réels".

Un homme qui a tellement d'idées brouillantes dans sa tête qu'il se voit parfois incapable de tout remettre dans un ordre compréhensible ; les idées fusent dans tous les sens et il n'arrive plus à les retranscrire en paroles... Mais bon je peux naturellement le comprendre, ça m'arrive si souvent....

Cependant, les mots sont tellement moins parlant que les images...C'est un univers à part entière qu'il a su retranscrire au travers de son oeuvre... Certes, certains trouveront ce mondre trop sombre, trop mélancolique, trop macabre mais "les plus désespérés sont les chants les plus beaux" a dit un certain Musset au beau milieu du XIXème siècle ; et je pense qu'il n'a pas tort... Comment restituer la beauté d'une oeuvre si l'on lui enlève toute trace de malheur, souffrance, blessure... Qu'est-ce qu'elle serait morne et plate....! et qu'est-ce-que ce serait moche aussi...
Enfin, pour moi, les films et dessins de Burton sont vraiment aussi beaux par leurs thèmes que par leurs images... 

C'est surement parce que dès petite j'ai baigné dans cet univers, que c'est facile pour beetlej23moi de faire l'éloge de la fiction enchantée de Burton... Tous les petits squelettes,les vampires, les goules, les citrouilles, les petits monstres et toutes autres petites créatures craquantes...je les aimais tellement ! Et je les aime toujours d'ailleurs... Je me rapelle de Beetlejuice, le monstre "jus de cafard", complètement déjanté, je trouvais ça hilarant, j'en manquais pas un épisode quand je rentrais de l'école.... Je sais, je suis nostalgique, j'adore me rappeler du temps où j'étais gosse... J'avais une vie si simple...

Et finalement, on s'aperçoit vite que pour Burton aussi, l'enfance est primordiale : on peut facilement comprendre le lien qui existe entre l'enfance et l'imagination... Et Tim ne manque pas de l'avoir celle-là...
De Vincent à Les Noces Funèbres, on ne peut pas nier qu'il y a un certain changement, une certaine évolution ascendante ou descendante, ça c'est chacun sa vision des choses, mais le fantastique, l'humour noir, les décors plus ou moins gothiques, l'envie de se démarquer et de se démarket-iser, restent plus ou moins présents dans chacune de ses oeuvres... Et c'est bien pour ça que je l'aime le Grand Tim Burton !
                                   tim_20burton_20petit

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02 juillet 2006

It looks interesting...

Le 28 Juin, autrement dit il y a quelques jours, un film de Terry Giliam est sorti : Tideland.

Bref résumé de l'histoire :
"Lorsque sa mère meurt, Jeliza-Rose part s'installer dans une vieille ferme avec son père junkie. Là, elle s'invente un monde imaginaire à mi-chemin entre le conte de fées et l'univers de cauchemar, empli de poupées qui parlent, de revenants et d'animaux maléfiques. Elle rencontre Dickens, un jeune homme ayant l'esprit d'un garçon de dix ans, dont l'unique obsession est de tuer le requin géant qui hante les lieux…"

tideland_wallpaper_800x600

Un film que je n'ai pas encore vu mais qui m'as l'air particulier et assez attractif, d'autant plus que l'histoire a été inspirée d'un livre d'un auteur américain que je ne connais pas du tout, Mitch Cullin et donc que c"est une occasion pour découvrir (peut-être) un mec artistiquement intéressant...
On verra bien ce que ça donne sur la toile, pour l'instant je ne peux pas tellement me prononcer mais je peux simplement dire que le site officiel dédié au film est remarquable dans sa construction et son graphisme...

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Dionysos polyvalent...

dionysosIl y a quelques temps, je vadrouillais sur le net, comme à mon habitude, pour trouver un petit truc intéressant, marant, voire sans flagrant intérêt le but étant d'essayer de tuer le temps...Et je suis arrivée comme par enchantement sur un site plutôt sympa, de mon cher groupe rock français préféré, Dionysos...
D'ailleurs je le conseille vivement parce que je le trouve vraiment bien construit, assez baroque et dans ce sens plutôt intéressant à regarder... En fait c'est le site qui a été bâti à la suite de la sortie du bouquin de Mathias Malzieu (le chanteur du groupe), les 38 mini-westerns, des petites nouvelles fictives, un peu incongrues peut-être pour des personnes qui n'auraient pas beaucoup d'imagination...mais en tout cas des petites histoires au contexte onirique que je trouve vraiment marantes... 
C'est peut-etre d'ailleurs à l'image du groupe, même sûrement puisque lorsqu'on écoute "Miss Acacia" ou même le titre médiatisé "Jedi" ou je sais plus trop quoi comme titre..., on se rend compte de cette similitude évidente entre littérature et musique...Et moi, j'aime!

Enfin voilà, je vais vous donner un petit avant-goût avec des citations tirées justement du site :
" Le ciel craquait de toutes parts comme s'il nétait qu"un vaste plancher noir et bleu et que des dizaines de démons gras du bide sautaient dessus et passaient à travers..."

" Les fantômes doivent changer de draps tous les jours, sinon la crasse les rend visibles par les humains. Tout propres, ils ne peuvent être vus que par les fées et les écureuils."

"J'ai enfoncé mes draps dans uns une grosse machine de la laverie juste à côté de chez moi. Je les regardais s'emmêler et se tordre à travers les bulles. Un vrai film porno."

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13 juin 2006

Larmes salvatrices

030322blesses_bagdad2_n"Présentez larmes !"
Soyez décadents, soyez vulnérables, soyez égaux !!!
Ne volez pas le monde, ne volez pas l'Humanité de la seule richesse qu'elle possède: celle de vivre ! Soyez indulgents par pitié mes frères... Montrez de la compassion, s'il vous plaît .
Niez votre nature humaine sans foi ni loi, sans scrupule, sans vergogne et sans mouchoirs !

"Présentez larmes !"
Mes frères, abaissez ce qu'on vous tend sous le nez, ce morceau de métal insignifiant, ce débris de métal façonné qui crache tel un dragon ...
La terre est à nous tous, ne nous laissons pas nous marcher dessus les uns les autres ! Il y a de la place pour tout le monde, mes frères.... Ne soyons pas si mesquins...

"Présentez larmes !"
Faites jaillir de vous ce qu'il y a tout au fond, ce que personne ne voit et ce dont tout le monde a honte ... Faites pressentir votre différence si propres à nous, cette similitude qui vous diffèrent tous les uns des autres.... Présentez larmes !

"Présentez larmes !"
Eructez, crachez, vomissez, dégueullez de ce avec quoi on vous bourre du matin au soir !
Devenez limpide, ne vous habillez pas de noir de la tête aux pieds, s'il vous plaît mes frères....
Donnez vous la peine de vous retranscrire à la lumière....

"Présentez larmes !"
Inondons la Terre, éteignons ces feux de sauvagerie et brûlons de joie ensemble !
Ravivons notre matière d'être humain au lieu de ranimer des corps écorchés au petit matin...
Présentez larmes et ne cessez jamais ! Larmes ranime les corps....

"Présentez larmes !"
Présentez larmes ! Présentez larmes ! Présentez larmes, mes frères !

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